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26 nov. 2007

Les Allumés du Pouce


Les Allumés du pouce, c’est avant tout la réunion « d’une bande de potes qui distille une musique déjantée ska punk dans la joie et la bonne humeur ». Du ska et du punk ensemble, c’est possible ça ? Mais bien sûr monsieur car les cinq membres de notre sympathique groupe aveyronnais viennent d’horizons et de groupes différents (Larsen, Slight, la compagnie du ’tit vélo). Ce qui leur garantit en plus un panel de musiques très variées. Fondé en 2002, ce joli petit monde va sortir un 1er opus “Pousse le vice” et trimballer sa musique de Bayonne à Perpignan, de Bourges à Montpellier. Avec leurs saxo et trompette, ils amènent une bonne grosse dose d’énergie sur scène sans jamais se prendre la tête : ils balancent des textes légèrement engagés mais avec un humour qui leur est propre. Seule la passion de la musique et l’envie de se retrouver les « pouce » à jouer ensemble. Ils préparent leur deuxième album en 2008. Peut-être nous joueront-ils quelques extraits de ce précieux sésame le 15 décembre.

Les Allumés du Pouce
Samedi 15 décembre 2007, à 21h00, salle des fêtes d’Onet-le-Château.
Entrée 4€

Un groupe In délirium


Vous avez déjà vu danser un gorille sur un bon duo oscillant entre guitare électrique et basse ? Non, et bien In Délirium vous propose cette attraction sur scène, le samedi 15 décembre. Cela donne une idée de l’identité que veulent imprimer les musiciens au groupe : « On ne se prend pas au sérieux, on n’est pas super engagé. Je préfère transporter les gens sur un autre univers » explique Gillian Diez, le chanteur. Cela ne signifie pas pour autant que leur musique est légère. Leur rock fluide, sur des textes en anglais, percute tout de suite nos tympans. Depuis quatre ans, ils promènent leur rock fusion rigolo sur les tremplins et les scènes aveyronnaises. À présent, In Délirium se sent prêt à franchir un nouveau palier artistique, plus professionnel. Si avec leur humour habituel second degré, on peut les aider avec cette fête musicale du 15 décembre, à « accéder plus rapidement à la gloire et à une reconnaissance durable dans le milieu du divertissement », on en sera vraiment heureux ! Avec leur ami le gorille à leurs côtés. Cela va de soit !

In Délirium
Samedi 15 décembre 2007, à 22h30, salle des fêtes d’Onet-le-Château.
Entrée 4€

Sylvie Pullès, Reine du folklore auvergnat


On la croise avec son accordéon dans les rassemblements de pays, dans les bals musettes ou dans le village de Saint-Côme-d’Olt où elle habite. Toujours cette même simplicité, qu’elle se produise en Aveyron ou qu’elle monte sur la scène du Casino de Paris. Frappée de longue date d’une passion pour l’accordéon, Sylvie Pullès s’est faite le chantre de la musique traditionnelle et folklorique auvergnate.
La vie de Sylvie Pullès commence dans la campagne cantalienne, en 1972, sur une bonne note. René Pullès, son père, est agriculteur au Battut, non loin de Pierrefort, et musicien amateur. Il anime bénévolement des soirées de mariage, des banquets, pour son seul plaisir et transmet ce virus à sa fille. Elle a tout juste 7 ans, lorsque pour la première fois, elle lui demande de lui prêter son accordéon. « Avec ses 14 kilos, il était presque plus lourd que moi ». Dès lors, l’instrument ne la quittera plus. Au pensionnat de Pierrefort, où elle va à l’école et le week-end, dans les bals où elle suit son père, il est son plus fidèle compagnon. « Ça me plaisait trop, je ne pouvais plus m’en passer ».
Après le lycée de Saint-Flour et un bac littéraire, elle intègre le Conservatoire de Toulouse. « J’y ai fait de tout : piano, chant… Sauf de l’accordéon ». Mais en même temps, la jeune Sylvie se forge une culture, sa culture auvergnate, pétrie d’amour pour la musique traditionnelle et son folklore, qu’elle brosse si bien dans ses chansons : « J’ai cet attachement à la terre et aux traditions d’autrefois. Dans notre village, les gens se rencontraient le soir, pour les veillées, au moins une fois par semaine ».
Dans les bals et autres fêtes où elle se produit, Sylvie Pullès rencontre un public enthousiaste, un succès toujours plus grand et enregistre sa première cassette en 1993. Son CV, depuis, s’est largement étoffé et compte pas moins d’une dizaine de CD, cinq vidéos et quatre DVD. L’Aveyron et l’Auvergne tout entière trouvent leur plus beau portrait à travers les musiques de cette enfant du pays, qui par deux fois, a rempli le Zénith de Paris aux côtés des plus grands : André Verchuren, Yvette Horner et Michel Pruvot. En mars dernier, elle était même la première accordéoniste invitée en tête d’affiche au Casino de Paris. Un live, en CD, vient tout juste de sortir.

Sylvie Pullès
Bal à 16h, le dimanche 16 décembre à la salle des fêtes d’Onet-le-Château.
Entrée gratuite

Wally part dans tous les sens


Conneries en tous genres… C’est pas moi qui le dit, mais Wally, en personne ! C’est dire si l’homme ne se prend pas au sérieux quand il évoque son dernier spectacle ”Absurdités protéiformes“. Le dernier ? Oui, pour tous ceux qui ont vu les précédents. Sinon, ça ne compte pas, c’est comme si c’était le premier. Vous trouvez que c’est bête ? Un peu extravagant peut- être. Mais tellement logique en fait. “Absurdités protéiformes” donc, c’est la dernière fantaisie de Wally, le trublion aveyronnais originaire du Bassin, éternellement affublé de bretelles. Et comme le titre l’indique peut-être, la vidéo se glisse de façon ingénieuse dans la trame de ce numéro très divertissant. Dans un décor inexistant, Wally, habitué à jouer seul sur scène, ne l’est plus tout à fait. Sur l’écran, son double virtuel, des amis et de parfaits inconnus l’accompagnent, échangent, commentent. On peut aussi citer sa fidèle guitare, qui ne le quitte que très rarement. Vous l’aurez sans doute compris, « Absurdités protéiformes » se déroule, de façon évidente, en musique et en chansons.
Après l’intervention « télévisée » du refroidisseur de salle (par opposition au chauffeur de salle), qui incite à des applaudissements silencieux et à des rires intérieurs, Wally se lance, avec une spontanéité et une fraîcheur toujours surprenantes, dans une analyse de nos comportements quotidiens. Le comique se pose des questions, beaucoup de questions « qui me hantent, qui me guettent, des questions somme toute un peu bébêtes. Parfois, c’est difficile d’habiter dans ma tête ». Oui, on veut bien le croire. Tenez, par exemple, « Dans quel sens tourner la langue dans la bouche des filles ? Pourquoi les femmes ont-elles la bouche ouverte lorsqu’elles se maquillent les yeux ? S’il y a une vie après la mort, pourquoi cotise-t-on à la retraite ? ». Les statistiques : « Le corps humain est composé à 70% d’eau. Sauf la nuit du premier de l’an », la maladie : « J’ai un copain qui a fait deux attaques. Je l’appelle la diligence », les vieux : « Moi je voudrais vivre vieux pour tester ces fauteuils qui remontent le long des escaliers et ces baignoires à porte qu’on voit à la télé », la presse aveyronnaise : « J’aime les journaux locaux. Parfois je découpe des photos dedans », Wally part dans tous les sens et rit de tout… Et nous public, on ne peut que rire avec lui.
Alors venez découvrir le dimanche 16 décembre à 18h son dernier spectacle «Absurdités protéiformes» !

Wally “Absurdités protéiformes”,
le dimanche 16 décembre à 18h. Salle des fêtes d’Onet-le-Château.
Entrée gratuite